[CRITIQUE] Light of my life
Depuis une dizaine d’année, Rag et son père vivent ensemble dans les bois. Un virus a décimé la population féminine : Rag est l’une des dernières de son genre. Son père n’a qu’un seul but : protéger sa fille.
Depuis une dizaine d’année, Rag et son père vivent ensemble dans les bois. Un virus a décimé la population féminine : Rag est l’une des dernières de son genre. Son père n’a qu’un seul but : protéger sa fille.
Maryam est une jeune médecin qui travaille dans une petite ville d’Arabie Saoudite. Elle doit tous les jours lutter pour s’imposer dans un monde masculin. Alors qu’elle se bat pour que la route devant l’hôpital soit goudronnée, elle réalise que pour se faire entendre elle doit se présenter à l’élection municipale de sa ville. Une première dans l’histoire du pays.
Avigail est une jeune femme effacée qui travaille dans une maison de retraite. Elle essaye d’avoir un enfant avec son mari, Rashi. Un jour, elle fait la connaissance de Na’ama, sage femme qui accompagne les femmes dans leur désir d’enfant. Avigail semble s’épanouir à son contact et prendre conscience des problèmes dans son couple.
Eliott, jeune anthropologue un peu naïf, décide pour s’émanciper de sa mère possessive de partir en Guyane sur les traces des Otopis. Convaincu que son fils court un grave danger, celle-ci se lance alors à sa recherche dans les tréfonds de la forêt amazonienne.
Marianne n’a aucun ami et n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. Connell est populaire et aimé de tous, mais ne s’exprime sur rien. Tous les opposent et pourtant ils se rapprochent. Nous suivons leur histoire du lycée jusqu’au début de leur vie adulte.