[CRITIQUE] Nomadland
Fern doit quitter la maison qu’elle a habitée pendant de nombreuses années avec son mari. Elle part avec son van sillonner les routes américaines pour subvenir à ses besoins.
Une critique de Manon Koken et Marine Moutot.
Fern doit quitter la maison qu’elle a habitée pendant de nombreuses années avec son mari. Elle part avec son van sillonner les routes américaines pour subvenir à ses besoins.
Une critique de Manon Koken et Marine Moutot.
Adolescente parisienne au caractère bien trempé, Vanille apprend qu’elle doit passer l’été chez sa Tatie en Guadeloupe. Et voilà, tout son programme estival tombe à l’eau sur simple décision de son père. Pff, quel rabat-joie ! Bien que mouvementée, l’arrivée sur l’île va rapidement lui faire découvrir un vaste complot qui se révèle bien plus magique qu’elle ne le pensait.
Une critique de Manon Koken.
Jeanne, 8 ans, se sent bien seule. Son père, musicien, n’a jamais le temps pour elle, toujours accaparé par ses concerts et tournées. Et surtout, sa mère, chez qui elle vit, n’a décidément pas la frite depuis que son restaurant a fermé. Avec tout ça, personne ne fait jamais attention à elle. Envoyée en vacances chez sa grand-mère, Mémé Oignon, elle n’est pas au bout de ses surprises. Les choses pourraient enfin finir par bouger !
Une critique de Manon Koken.
Pour fêter les deux ans de notre défi Un Bon Film Avec… nous avons décidé de revenir sur les motifs qui peuplent les dessins animés de Walt Disney Pictures.
Un article de Johanna Benoist, Manon Koken, Déborah Mattana, Marine Moutot
Après avoir terrassé Arès durant la Première Guerre mondiale, Diana Prince, désormais employée de la Smithsonian Institution à Washington, D.C., vit discrètement au milieu des humains en 1984. La découverte d’une mystérieuse pierre supposée exaucer les vœux va la contraindre à enfiler de nouveau son costume de Wonder Woman.
Une critique de Manon Koken.
Du 12 au 21 mars s’est tenu le Cinéma du réel, fenêtre majeure sur l’actualité du documentaire en France et dans le monde. La soirée d’ouverture du jeudi 11 mars a été l’occasion de découvrir le nouveau documentaire d’Alice Diop, Nous, sur lequel Marine avait posé un premier regard à l’occasion de la Berlinale.
Le RER B traverse Paris du nord au sud. D’un bout à l’autre, la banlieue s’étend, avec ses paysages et ses gens. La réalisatrice Alice Diop part à leur rencontre, sur les rails de son passé.
Une critique de Manon Koken.
Du 12 au 21 mars s’est tenu le Cinéma du réel, fenêtre majeure sur l’actualité du documentaire en France et dans le monde. Cette année, face à la crise sanitaire, le festival s’est tourné vers les plateformes, ou plutôt une plateforme, en rendant sa programmation accessible à tous via CANALRÉEL. Une édition exceptionnelle qui a demandé réflexion et inventivité aux équipes comme l’explique la déléguée générale du festival, Catherine Bizern, évoquant la pandémie comme “une rampe d’accélération pour les plates-formes et toutes les initiatives de mise en ligne de films.” Dans le cadre du festival ont eu lieu plusieurs matinales ParisDOC afin de discuter des enjeux de l’actualité cinématographique et du documentaire.
Propos retranscrits par Manon Koken.
En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France.
Iels s’appellent Giovanna, Roman, Cate et Yi Chen. Tous les quatre sont militants LGBT+. Tous les quatre ont été migrants. Aujourd’hui, ils vivent à Paris et racontent leur parcours face caméra.
Une critique de Manon Koken.
En cette année 2021, la plateforme de VOD illimitée spécialisée dans le cinéma LGBT+ et le site web gay Jock.life organisent la première édition du QueerScreen festival, entièrement en ligne. Il se tient du 12 au 21 mars avec une à deux séances par jour. L’occasion pour nous de découvrir fictions, documentaires et courts-métrages souvent encore inédits en France.
Mario Mieli est l’un des fondateurs du mouvement LGBT italien. Artiste et fin lettré, révolutionnaire et communiste, il est devenue une des grandes icônes queer. Plongée dans l’Italie des années 70 à la découverte de sa vie.
Une critique de Manon Koken.
Ce vendredi 12 mars 2021 à 21h se tient la 46e Cérémonie des César animée par Marina Foïs, en direct et en clair sur Canal +. Chaque semaine, jusqu’à cette date, nous reviendrons sur les différents courts-métrages éligibles et ceux qui ont finalement été nommés. Le but étant de faire une cartographie exhaustive du court-métrage en France en 2020. Une belle occasion de mettre en avant le court-métrage, de vous faire découvrir nos coups de cœur et d’établir nos pronostics (et les vôtres).
Ce cinquième et dernier article est signé Lucie Dachary, Manon Koken et Marine Moutot.
Le vendredi 12 mars 2021 à 21h se tiendra la 46e Cérémonie des César animée par Marina Foïs, en direct et en clair sur Canal +. Chaque semaine, jusqu’à cette date, nous reviendrons sur les différents courts-métrages éligibles et ceux qui ont finalement été nommés. Le but étant de faire une cartographie exhaustive du court-métrage en France en 2020. Une belle occasion de mettre en avant le court-métrage, de vous faire découvrir nos coups de cœur et d’établir nos pronostics (et les vôtres).
Ce quatrième article est signé Lucie Dachary, Manon Koken et Marine Moutot.
Le vendredi 12 mars 2021 à 21h se tiendra la 46e Cérémonie des César animée par Marina Foïs, en direct et en clair sur Canal +. Chaque semaine, jusqu’à cette date, nous reviendrons sur les différents courts-métrages éligibles et ceux qui ont finalement été nommés. Le but étant de faire une cartographie exhaustive du court-métrage en France en 2020. Une belle occasion de mettre en avant le court-métrage, de vous faire découvrir nos coups de cœur et d’établir nos pronostics (et les vôtres).
Ce troisième article est signé Lucie Dachary, Manon Koken et Marine Moutot.