Marine Moutot

Cinéma

[CRITIQUE] Balloon

Dans un petit village tibétain, deux frères font une drôle de découverte sous l’oreiller de leurs parents. Un ballon de baudruche?! Que fait-il donc là?? Pourquoi leurs aînés gardent-ils ce jouet caché?? Cet étrange objet va quelque peu bouleverser le quotidien de cette famille de bergers et de sa communauté.

Le film est sorti en salles le mercredi 26 mai 2021.

Une critique de Marine Moutot et Manon Koken.

Cinéma

[CRITIQUE] Happy Together

Lai Yiu-fai et Ho Po-wing décident de recommencer leur histoire à Buenos Aires. Mais alors que cela se passe mal, ils ne peuvent pas rentrer à Hong-Kong. Lai travaille comme portier pour un restaurant et Ho se prostitue.

Une critique de Marine Moutot.

Cinéma

[CRITIQUE] Sound of Metal

Ruben vit avec Lou dans leur camping-car. Lui est le batteur de leur groupe, elle la chanteuse. Chaque soir, une nouvelle scène, un nouveau concert, un nouvel endroit à découvrir. Alors que tout semble aller pour le mieux, Ruben découvre qu’il sera bientôt sourd. Son monde ne sera plus jamais le même…

Une critique de Manon Koken, avec la participation de Marine Moutot.

Cinéma

[CRITIQUE] Nomadland

Fern doit quitter la maison qu’elle a habitée pendant de nombreuses années avec son mari. Elle part avec son van sillonner les routes américaines pour subvenir à ses besoins. 

Une critique de Manon Koken et Marine Moutot.

Cinéma

[CRITIQUE] Josep

1939. Dans le froid de février, des milliers de personnes fuient la dictature franquiste. Arrivés en France, les Républicains se trouvent parqués dans des camps sans nourriture ni bâtiments. Dans des conditions épouvantables, Josep Bartolí, dessinateur, fait la connaissance d’un gendarme avec qui il se lie d’amitié.

Une critique de Marine Moutot.

Cinéma, Jeune Public

[DÉFI] Un bon film… Spécial Disney

Pour fêter les deux ans de notre défi Un Bon Film Avec… nous avons décidé de revenir sur les motifs qui peuplent les dessins animés de Walt Disney Pictures.

Un article de Johanna Benoist, Manon Koken, Déborah Mattana, Marine Moutot

Cinéma

[CRITIQUE] The Nightingale

1825. Australie. Clare, forçat irlandaise, tente d’avoir ses papiers qui lui rendront sa liberté et le droit de vivre avec son mari et sa petite fille. Mais le lieutenant qui la possède ne souhaite pas la voir partir. Un jour, son mari intervient et est tué par l’officier qui la laisse pour morte. Elle décide de partir à sa poursuite pour se venger.

Une critique de Marine Moutot et Clémence Letort-Lipszyc.

Cinéma

[CRITIQUE] Zana

Lume tente d’avoir un enfant avec son mari, Ilir. Sa belle-mère la menace de remarier son fils pour qu’elle aille voir un guérisseur. Mais si le corps peut procréer, Lume a-t-elle encore envie d’avoir un enfant??

Présenté en compétition officielle du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Zana est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

Cinéma

[CRITIQUE] À nos enfants

Tânia est mariée à Vanessa. Elles essayent depuis quelque temps d’avoir un enfant ensemble. Vera, la mère de Tânia, ne voit pas cette relation d’un très bon œil et la nouvelle de ce désir d’enfant la renvoie à sa propre expérience : sa vie en prison alors qu’elle était enceinte.

Présenté en avant-première au festival international de Films de Femmes de Créteil, Nos enfants est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot.

Cinéma

[CRITIQUE] Eden

Éva est ultra sensible à la pollution, aux ondes et aux champs magnétiques. Elle vit isolée dans un appartement avec l’aide de son frère. Elle n’a de contact avec l’extérieur qu’avec les médecins qui continuent des expérimentations pour la guérir. Un jour, un psychiatre vient l’examiner pour savoir si sa maladie est réelle ou somatique.

Film d’ouverture du Festival International de Films de Femmes de Créteil, Eden est disponible jusqu’à samedi.

Une critique de Marine Moutot

Cinéma

[CRITIQUE] Chungking Express

Dans le quartier hongkongais de Chungking Mansion, le policier au matricule 223 tombe amoureux d’une femme à la perruque blonde. De son côté, Faye, serveuse, s’éprend du policier 663.

Une critique de Marine Moutot

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