Cinéma

Cinéma

[TOP] 5 films-doudou de la rédaction #1

Face à cette période compliquée, le besoin de films rassurants se fait sentir. Objet transitionnel, le “doudou” nous est apparu comme une évidence. Loin de nous l’idée de vous enjoindre à retrouver votre peluche élimée dans les méandres de vos draps mais plutôt de vous raccrocher à ces films qui, quelle que soit l’humeur du jour, le temps dehors, les difficultés du quotidien, vous font sourire à leur seule mention et vous donnent envie de vous installer bien confortablement dans votre canapé ou de vous rouler dans votre couette.

Aujourd’hui, c’est Marine Moutot qui vous propose son top de films-doudou.

Cinéma

[CRITIQUE] Une vie cachée

Franz Jägerstätter, paysan, vit avec sa femme Fani et leurs trois filles à St Radegund, dans les montagnes autrichiennes. Alors que le régime nazi envahit l’Autriche en 1938, il refuse de prêter serment d’allégeance à Hitler.

Une critique de Marine Moutot.

Cinéma

[CRITIQUE] Sibel

Dans un village isolé de Turquie, Sibel est une jeune muette rejetée par la communauté qui ne comprend pas son handicap. Elle communique grâce à une langue sifflée. Un jour, elle croise la route d’un fugitif blessé. Elle s’en occupe et trouve en sa compagnie un monde nouveau : loin des préjugés de son village, elle est enfin acceptée comme elle est.

Une critique de Marine Moutot.

Cinéma

[CRITIQUE] 17 filles

À tout juste 16 ans, Camille attend un enfant. Encore au lycée, elle décide de le garder et incite d’autres jeunes femmes à tomber enceintes.

Une critique de Marine Moutot.

Cinéma

[CRITIQUE] Série Noire

Franck Poupart fait du porte-à-porte pour gagner sa vie dans une morne banlieue parisienne. Un jour, il rencontre Mona, une jeune femme en apparence innocente. Elle lui propose de voler l’argent de sa tante : dix millions de francs. Franck accepte.

Une critique de Marine Moutot.

Cinéma

[DÉFI] Un bon film avec un regard-caméra

Le regard-caméra est partout, que ce soit dans les séries ou au cinéma et mène à bien des interprétations. Il surprend, il crée la connivence, il est toujours un révélateur, preuve de la naissance d’une réflexion. Pour vous, nous avons analysé deux longs-métrages que tout oppose ou presque : Une femme est une femme de Jean-Luc Godard et Fight Club de David Fincher.

Un dossier de Lucie Dachary et Marine Moutot, avec la participation de Manon Koken.

Cinéma, Dossiers, Festival Lumière, Festivals

[LUMIERE 2020] Masterclass Albert Dupontel

Acteur, scénariste et réalisateur français, Albert Dupontel, n’a plus vraiment besoin d’être présenté. Son univers, qu’il a décliné en sept films, est inventif, drôle, caustique et toujours focalisé sur des personnages qui ne sont pas en adéquation avec la société.
Alors que son dernier film Adieu les cons (2020) était en avant-première au Festival Lumière, nous avons eu la chance d’écouter ce poète du cinéma pendant sa masterclass au Théâtre de la Comédie Odéon, animée par Thierry Frémaux. Les salles étant aujourd’hui toujours fermées, il nous paraissait important de vous partager cette conférence, très ancrée dans l’ère du temps. Voici tout ce que nous avons appris.

Un petit dossier de Manon Koken et Marine Moutot.

Cinéma

[CRITIQUE] The Wicker Man : Bienvenue à Summerisle

Le Sergent Howie, policier des Highlands, se rend sur la petite île de Summerisle pour enquêter sur la disparition d’une jeune fille. Il va découvrir une communauté aux mœurs atypiques et inquiétantes…

Ce mercredi devait ressortir en salles le singulier The Wicker Man de Robin Hardy. Il est toutefois possible de le découvrir sur des plateformes de VoD.

Une critique de Lucie Dachary.

Cinéma, Dossiers

3 maisons gothiques pour Halloween

Le choix du gothique comme sujet de notre article d’Halloween s’est rapidement imposé à nous. Maisons hantées, labyrinthes enchantés, gentils fantômes, revenants assassins, monstres inquiétants, histoires d’amour ou de vengeance, il y en a pour tous les goûts.

Un top par Johanna Benoist, Manon Koken et Marine Moutot.

Cinéma, Festival Lumière, Festivals

Retour sur la 12e édition du Festival Lumière

Cette nouvelle édition 2020 nous aura fait plaisir à bien des égards. L’ambiance fut une nouvelle fois chaleureuse et proche de son public. Chaque séance a été présentée avec passion et nous n’avons pas vu une seule salle à moitié vide, même en semaine — au contraire, à cause de la situation sanitaire, il était conseillé de réserver en avance ses places. Et la programmation fut encore tout à fait exceptionnelle.

Retour en haut