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[CRITIQUE] Red Road

Opératrice dans une société de télésurveillance, Jackie vit derrière les écrans de son poste de contrôle à Glasgow. Elle observe jour et nuit le quartier de Red Road. Une nuit, alors qu’elle travaille, il lui semble reconnaitre un homme qu’elle ne pensait jamais revoir.

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[CORONAPOCALYPSE #2] Les Papas versus l’apocalypse zombie au cinéma

Nous vivons en ce moment une période étrange et angoissante, où la réalité semble rejoindre la fiction. Pour beaucoup confiné.e.s, menacé.e.s par l’invisible mais enfin disponibles aux nombreux livres, films et séries qui composent nos to do lists, nous tentons de nous réapproprier ce temps libre tant désiré. Au milieu des actualités anxiogènes et des conseils pour faire face en toute sérénité, de nombreuses filmographies spécial confinement fleurissent sur la Toile, feel-good movies versus films d’épidémie. Sans doute une manière de recréer l’expérience collective propre au cinéma, signe d’une volonté de partage et de lien en ces temps d’isolement. Nous explorons cette fois le genre du film de zombie, et la place qu’y occupe la figure du père.

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[CRITIQUE] Forte

Nour a un fort caractère et 20 kilos en trop. Suite à une déception amoureuse elle décide sur un coup de tête de s’essayer à la pôle dance.

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[TOP] Qui es-tu Estéban ?

émarche et flegme de grand ado, cheveux longs et coupe très 80s, voix traînante et intonation rigolote, mais qui est donc ce drôle de personnage ? Michael Bensoussan jongle avec les identités. Tantôt c’est David Boring, chanteur bilingue des Naive New Beaters – en référence à David Bowie -, tantôt c’est Estéban, acteur français qui verse plutôt dans la comédie. Afin de découvrir ce personnage, nous vous proposons cinq courts, moyens et longs métrages.

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[CRITIQUE] Quand nous étions sorcières

Katla et Margit sont deux sœurs qui traversent la lande islandaise à la cherche d’un homme pour les protéger. Au Moyen-Âge, les femmes seules ne sont pas bien vues. Leur mère, accusée de sorcellerie, vient d’être brûlée. Katla rencontre un paysan, Jóhann et le séduit. Margit se lie d’amitié avec son fils, Jónas.

Cinéma, Dossiers

Le Décalogue de Krzysztof Kieslowski

En 1988, Krzysztof Kieslowski, réalisateur de nombreux documentaires et de quelques longs métrages de fiction, réalise Le Décalogue, composé de 10 films d’environ une heure librement inspirés des Dix Commandements de l’Ancien Testament. Alors qu’il rayonnait peu hors de sa Pologne natale, c’est grâce à cette œuvre fleuve riche et complexe qu’il acquiert une renommée internationale, après avoir remporté le prix du jury au Festival de Cannes pour son cinquième épisode, « Tu ne tueras point ». Le Décalogue est une pierre angulaire au sein de la filmographie du réalisateur humaniste.

Cinéma, Dossiers

L’Homme qui en savait trop – étude des deux versions

Arte TV vous propose gratuitement jusqu’à fin mai trois longs-métrages de la période anglaise d’Alfred Hitchcock : Jeune et innocent (Young and Innocent, 1937), Sabotage (1936) et L’Homme qui en savait trop (The Man Who Knew Too Much, 1934). C’est l’occasion parfaite pour revenir sur les deux versions de L’Homme qui en savait trop (tourné une première fois en 1934 et une seconde fois en 1956).

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[CRITIQUE] Guns Akimbo

Miles, un développeur de jeux-vidéos un peu looser, se retrouve malgré lui enrôlé dans Skyzm, un jeu sanguinaire où les participants doivent pourchasser et tuer leurs adversaires. 

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[CORONAPOCALYPSE #1] Épidémies et distanciation sociale au cinéma

Nous vivons en ce moment une période étrange et angoissante, où la réalité semble rejoindre la fiction. Pour beaucoup confiné.e.s, menacé.e.s par l’invisible mais enfin disponibles aux nombreux livres, films et séries qui composent nos to do lists, nous tentons de nous réapproprier ce temps libre tant désiré. Au milieu des actualités anxiogènes et des conseils pour faire face en toute sérénité, de nombreuses filmographies spécial confinement fleurissent sur la Toile, feel-good movies versus films d’épidémie. Sans doute une manière de recréer l’expérience collective propre au cinéma, signe d’une volonté de partage et de lien en ces temps d’isolement.

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