[CINÉMA] The Good sister
Comment continuer à aimer quelqu’un lorsqu’on découvre qu’il a peut-être commis l’irréparable ? C’est la question au cœur de The Good Sister, premier long-métrage de la cinéaste allemande Sarah Miro Fischer.
Comment continuer à aimer quelqu’un lorsqu’on découvre qu’il a peut-être commis l’irréparable ? C’est la question au cœur de The Good Sister, premier long-métrage de la cinéaste allemande Sarah Miro Fischer.
Première femme cinéaste soudanaise à écrire et réaliser un long-métrage de fiction, Suzannah Mirghani propose un film fort sur les femmes soudanaises. Dans un petit village du Soudan, les femmes cultivent, récoltent et vendent le coton à la manière traditionnelle. La grand-mère de l’héroïne, Al-Sit, dirige d’une main de fer la communauté. Pourtant, quand arrive un homme d’affaires qui souhaite produire une nouvelle forme de coton à partir de graines génétiquement modifiées, l’esprit libre de Nafisa et son désir de changer les choses vont tout bousculer.
À la suite de la mort de sa grand-mère qui l’a élevée, Charlie décide de prendre la route pour donner un carton de vinyles à un certain Thierry, caviste à Cavalaire. Elle y fait la connaissance de Marina et de Titou. Elle fait surtout la rencontre d’elle-même et retrouve une joie de vivre et une folie douce.
Le premier long-métrage de fiction du duo de réalisatrices Pauline Brunner et Marion Verlé raconte comment Fanny, une jeune trentenaire tout juste divorcée et criblée de dettes, sort la tête de l’eau en aspirant à devenir une sirène professionnelle.
Une année italienne est adapté du roman Une année d’école, écrit en 1929 par Giani Stuparich. La cinéaste italienne Laura Samani transpose l’histoire d’une jeune femme évoluant dans un milieu exclusivement masculin au début des années 2000, une époque où également était élève dans ce même lycée. Elle observe les rapports de force ainsi que les regards appuyés des hommes sur le corps de Fred, une jeune Suédoise venue à Trieste pour suivre son père.
Quelles que soient les époques et les lieux, des femmes ont essayé de se libérer de la place dans laquelle elles ont été mises. Mère, épouse, pure, religieuse, elles sont au service des autres et jamais d’elles-mêmes. En inscrivant son récit dans la Suisse de 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale, la réalisatrice suisse, Marie-Elsa Sgualdo décide d’interroger la neutralité et les répercussions qu’elles ont sur la vie.
Comédienne et metteuse en scène de théâtre, la réalisatrice Marie Rémond signe avec ce premier long-métrage l’histoire d’Élise, une jeune femme qui voit sa vie basculer lorsqu’elle commence à avoir des crises de panique.
Sorti en 2018, Parvana, une enfance en Afghanistan a marqué le Festival d’Annecy en remportant les Prix du Jury et du Public. Ce film d’animation irlandais, adapté du roman de Deborah Ellis, plonge le spectateur dans le Kaboul des années 2000, où les femmes et les filles sont privées de toute liberté sous le régime taliban. À travers le regard de Parvana, 11 ans, le film révèle l’absurdité et la violence d’un système où survivre devient un acte de résistance.
Pour son premier long-métrage, la réalisatrice française Catherine Cosme décide d’aborder le surendettement de sa mère à travers le récit de Lucile, photographe réputée qui vient au chevet de sa mère mourante. Elle découvre avec effarement que sa mère a contracté de nombreux petits crédits et a même usurpé son identité pour contracter un crédit plus conséquent.
Dans un monde validiste où la surdité est considérée comme un handicap, la cinéaste espagnole Eva Libertad décide de réaliser son premier film autour de ce sujet. Elle s’inspire des craintes et du désir de sa sœur, la comédienne Miriam Garlo, d’avoir un enfant. À travers le point de vue d’Angela, le film explore la difficulté d’être une mère sourde.
Avec Die, My Love, Lynne Ramsay propose une histoire sensorielle d’une femme venant d’accoucher. Incarnée par Jennifer Lawrence, qui se livre tout entière, Grace est une écrivaine qui a le syndrome de la page blanche. Face à la disparition de sa créativité, elle va essayer par tous les moyens de se retrouver. Elle doit inventer une nouvelle manière d’être.
Ester part en Italie avec son fils David, atteint d’un handicap mental. Elle rejoint des ami·es pour des vacances censées les couper du monde et de leurs problèmes, mais très vite, une crise éclate et une tension délétère s’installe. Ester se retrouve avec son fils isolé.es au fond du jardin, dans une vieille caravane. À l’aube, elle prend la route.